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Les prostituées majeures fâchées contre les mineures qui font payer moins de 400 Fc aux client avec ou sans préservatif

Written By FODABI on lundi 7 octobre 2013 | 18:34

Une professionnelle du sexe veut de l’ordre dans son entreprise
Son nom de code, Moseka, surprise sur la terrasse d’un night club huppé de la ville aux abords du boulevard du 30 Juin, avant de vider son verre, elle a lâché sa préoccupation à l’approche d’une fille vêtue d’une jupette à la peau saupoudrée par la poussière de la rue : « Bana oyo bazobebisa mosala na biso… », (ndlr : ces adolescentes sont entrain de brader notre métier). – Pour cette jeune fille vêtue d’une jupe griffée et d’un bustier dernier cris, elle dénonce l’envahissement de leur métier par des plus jeunes non expérimentées.
Alors que selon ses dires, Moseka s’adonne le plus souvent au contrôle médical et facture ces partenaires au-delà de 100 Usd.
 
Elle voit sa carrière dominée par des filles qui sollicitent ses clients à vil prix. Avec 400 FC (moins d’un dollar américain), elles sont capables de s’étaler sur une banquette arrière d’une voiture avec ou sans préservatif. En dépit quelques fois des efforts des organismes internationaux de santé qui contrôlent gratuitement les prostituées et les suivent… L’autorité urbaine n’a pas encore une telle politique.
En tout cas si cela existe, il mérite d’être appliqué vu la dépravation des mœurs et le débordement de la prostitution dans toutes les communes de la ville. C’est dans cet univers trouble, à scandale que des cadres d’entreprise, des jeunes et autres personnes âgées s’adonnent aux pratiques sexuelles, sans se soucier des risques qu’ils en courent, mais surtout du statut de leurs cavalières de la partie. La seule garantie, c’est la conscience personnelle.
 
C’est la jungle, chacun croit à son Dieu, chacun croit à son gourou… à cela s’ajoutent des produits asiatiques et indigènes conseillées pour des performances sexuelles qui apportent la cerise sur le gâteau. Face à cette inquiétude de la société, l’autorité urbaine doit donc sévir contre les auteurs de tels comportements. Pour commencer, elle doit réglementer le marché du sexe où seule la conscience guide les bas instincts de compatriotes kinois.

 Suite à la prostitution grandissante dans la ville province de Kinshasa, le n° 1 de l’Hôtel de ville de Kinshasa est appelé à réglementer avec rigueur la profession du sexe de sa juridiction.
Les efforts de l’assainissement des places publiques par l’autorité urbaine commencent à se faire sentir un peu partout dans les grands carrefours de la capitale. Dans ce registre, il est noté le rétablissement de l’éclairage public, la réfection de certaines chaussées défoncées… Mais, il y a aussi d’autres compartiments qui méritent un coup de ballet, tels que le tapage nocturne des bistrots et autres veillées de prière où sont utilisées des grands baffles, mais également le secteur de la prostitution. Cette entreprise mérite une réglementation dans la ville de Kinshasa comme dans d’autres capitales du monde où la mairie réglemente avec rigueur la profession du sexe.
 
Ces professionnelles du sexe sont connues sous le nom des « Mingando » dans la ville province de Kinshasa.
« Dans mon quartier, à 18 heures, j’ai du mal à me promener avec mes enfants. Les bana nyoka (ndlr : les enfants vipères, de plus jeunes prostituées) envahissent le trottoir, maquillées comme des « voitures volées » (maquillées avec extravagance) et en tenues décolletées, laissant entrevoir les débuts de fessiers et des quartiers de cuisse », a lâché un chauffeur de taxi-bus qui s’affairait à régler sa ceinture de sécurité montée de toutes pièces. Face à sa préoccupation, la maman au siège à côté le soutient en ces mots : « le coup de ballet de Kimbuta (la ville doit assainir des scènes d’érotisme sur la voie publique trop, c’est trop, …jeans sans calebar et autres strings (le port des pantalons jeans sans enfiler un dessous)…on en a marre de voir de telles scènes qui dérangent les bonnes mœurs kinoises… ».
 
Pour la petite histoire, la prostitution est un métier vieux comme le monde. Comme pour chaque métier, il mérite un encadrement, une organisation pour protéger la communauté de tout débordement. Cela relève de la sécurité sociale et de la santé publique. Elle ne peut être tolérée à n’importe quelle femme à s’adonner aux délices mercantiles du sexe sans autorisation préalable de la municipalité ou des services compétents, soutient un père éducateur. Sous d’autres cieux, commente son voisin de droite, le métier du sexe est réglementé avec rigueur. Les prostituées détiennent leurs cartes de « service », elles sont répertoriées et sont contrôlées par des services compétents sur le plan sanitaire.
 
A l’époque de Kin-la-belle (ndlr : référence à Kinshasa à l’époque de Léopoldville), précise un fonctionnaire, les professionnels de sexe étaient sous la coupe des services compétents de l’Etat et d’autres. « Dommage, à Kinshasa de nos jours, ce métier est laissé à la portée de tout le monde avec toutes les conséquences y afférentes. Hommes (homosexuels), femmes de la grand-mère à la petite fille s’adonnent sans se lasser et avec un libertinage qui énerve les bonnes mœurs de la dolce vita », déplore un sexagénaire.
 
A en croire un cadre d’entreprise qui s’affairait à tirer son braquet dans un couloir obscur, Kinshasa bat le record dans la tarification du sexe à vil prix. C’est la capitale du monde où le sexe est moins cher et à la portée de tout le monde. Des pédophiles, on en compte par milliers qui s’affichent au vu et au su de tout le monde. Tirant sa braguette, il vient de jouir d’une adolescente dans la banquette arrière du parking du night-club.
 
« La série 7 (ndlr : les filles nées à la fourchette des années 1970) a cédé son tablier de malheurs à la série 8, aux seins fermes ! Ce sont là les effets du siècle de la vitesse… », S’écrie un immoral qui vide son sachet de Café Rhum (ndlr : Whisky local à forte teneur d’alcool). Connu par les tenanciers des hôtels de la place, au nom de code « Papa elengi » (ndlr : « Papa plaisir »), avec sa calvitie remarquable, il économise son argent pour conquérir des jupettes sans aucune pudeur.
 
Les dénonciations et autres observations de la société, il s’en moque éperdument. Un sexagénaire, pris par surprise par une adolescente en mal du sexe sur une banquette d’une boîte de nuit de Kinshasa, il n’a pas hésité de se crier avec soupir, on ne demande pas à l’hôtel de ville d’inventer la roue. Il doit se référer à d’autre ville du monde qui ont développé une politique de réglementation en matière de travail du sexe.
Mais en entendant, on s’adonne encore à la fête, Kinshasa kiese yaya ! , … (ndlr : Kinshasa, la joie extrême).
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